Ici vous pouvez écouter l'intégralité du catalogue Nowaki.
Vous pouvez aussi télécharger les albums au format .zip.
Les zip contiennent des mp3 échantillonés à 320 kps ainsi que la pochette cd à imprimer.
Depuis 2004, Nowaki cotoie, édite et diffuse des artistes qui s’intéressent aux pratiques musicales et sonores d’aujourd’hui. Nous proposons un catalogue de musique intimiste et hybride, et tentons de concilier les nouvelles pratiques électroniques, la composition contemporaine, l’art et le design sonore. Producteur discographique pendant quatre ans, nous avons choisi de continuer nos activités en construisant une plate-forme musicale sur internet. Une grande plate-forme gratuite et foisonnante qui, nous l’espérons, nous permettra d’accueillir plus d’artistes, plus de public, et aussi de faire se rencontrer des cercles qui, à priori, ne se croiseraient pas.
La virtualité est un outil qui permet à Nowaki de faire découvrir librement, sans contrainte. Mais derrière le site, des artistes sont là, investis et désireux, préts à échanger, à rencontrer, à travailler ensemble, à proposer.
Nous voulons provoquer une dynamique créative, reflet de certaines préoccupations de jeunes artistes compositeurs d’aujourd’hui. Et si la musique que vous entendrez ici ne sera pas toujours "évidente", nous essaierons qu’elle interpelle toujours l’auditeur et qu’elle suscite sa créativité.
La musique ne propose pas de solutions, mais elle permet d’accompagner la vie d’une beauté mystérieuse qui ne repose ni sur le sens, ni sur la raison. Et nous croyons que, au bout du compte, nous avons besoin de cette partie de l’imaginaire que seul l’art musical stimule.
Nowaki est mené par Sébastien Llinares et Marc Jolibois. Nous vivons et travaillons actuellement entre Paris et Toulouse. Vos propositions sont les bienvenues. Vous pouvez nous envoyer vos démos par voie postale ou internet. Nous les écouterons attentivement et vous contacterons.
Le site a été conçu et réalisé par Stéphane Cochard.
Sébastien Llinarès.
Pour ce mois de Juillet, du dépaysement et du collectif.
Tout d’abord, une production internationale. Coédité par Nowaki et NoSource (brillant netlabel de Boston), le mini-album de Parametic Delay (nk082)
présente le travail d’un duo Indonésien (Malang, île de Java). La musique de Benk Robo et Dittea est intimiste, nostalgique, une pop-électronique naïve mais énergique, où le côté enfantin des instruments-jouets rencontre la technologie dans une production très fine et soignée.
Pour la Fête de la Musique, la médiathèque Grain d’Aile de Carcassonne (Héraut, France) a organisé, avec l’aide de Jonathan Gowthorpe (Vompleud, Tuuli/Tulii), une journée de concerts sous casques (à la
manière des "Placards" de Minkinen, le streaming en moins). Nous vous proposons d’entendre six des neuf sets proposés (nk083). Trois provenant d’artistes du label (Golem mécanique, Traqueurs de combes et Tuuli/Tulii), et trois artistes que nous avons fortement appréciés et que nous vous invitons à découvrir : le Nantais Triton (aussi connu pour son projet 8-bit Jean Brique Bête) avec son électronica sensible et organique, et aussi deux "régionaux", Iris Lancery, comédienne qui s’exerce aussi à la poésie sonore, et Poborsk qui propose et set d’électronica robuste et tordue comme on les aimes.
Pour Août, Nanopix nous offre son septième opus (nk084), où il creuse son sillon, toujours tenace, osant des tempi plus lents, l’utilisation de la voix et quelques morceaux qui continue à bien "envoyer"...
Un petit projet qui nous tenait à coeur Sébastien et Moi : présenter une publication de guitare classique sous son propre nom (nk085), lui qui mène une brillante et prometteuse carrière de guitariste et concertiste classique, ayant étudié auprès de Maîtres tels que Rafaël Andia. Sébastien s’apprête à sortir de "vrais" disques (un "Turina" à la rentrée), il garde (hélas) donc ses bonnes ou grosses pièces (Villa-Lobos, Bach, Roussel, Murail...) pour des éditions plus "sérieuses" ou pour les concerts. Ce premier projet pour Nowaki ce compose d’abord de cinq Nocturnes de Joseph Meissonnier (1781-1840), compositeur, et éditeur pour la guitare de partitions qui s’adressaient aux "grand public", aux "guitaristes du Dimanche" (partitions proposées aussi dans les journaux de l’époque, comme aujourd’hui les
mots croisés ou le Sudoku). Jouées et enregistrée en première lecture pour préserver une certaine authenticité, ces pages "simplettes" et "gentilles" au premier abord, dévoile un aspect intéressant des échanges qui ont toujours éxisté entre musique savante et populaire, et, visiblement, une "première" au disque... Un petit échauffement avant ses trois premières Bagatelles, série en cours où l’on retrouve le style Llinarès, sobre et précis, simple et techniquement sûr, d’une musicalité à la fois naïve et ironique, usant de sa virtuosité et des possibilités de son instrument uniquement à des fins poétiques. La pochette est un clin d’oeil à un détail commun de nos biographies respectives (saurez-vous le trouver). D’autres projets suivront, dont des enregistrements de concerts qui suivront sa venue à Toulouse début Octobre 2011 (Institut Cervantès et Théâtre de Pibrac) pour la présentation de son "Turina". Si vous appréciez la guitare, visitez son blog et sa page YouTube (voir dans les liens "artistes"), et savourez ses vidéos, en concert ou chez lui.
Enfin, quelqu’un dont on espérait un travail depuis longtemps (il y en a un certain nombre dans ce cas...) : Jonathan Gowthorpe, alias Vompleud, que l’on connaissait déjà comme membre du duo Tuuli/Tulii, ou que certains on pu voir et entendre à Toulouse lors de trois sets fameux au PDF ou sous l’hospice de nos amis de Call Forth.
"Now hackies friday poupoule" est une oeuvre éminemment électronique, cérébrale et organique. Des tempi lents, des rythmiques destructurées, donnent un aspect martial à ces pièces. Le travail sur les textures la mise en espace et en volume du son, la mise en lumière et en couleur par les mélodies, apportent à ces structures machiniques une pâte, une chair, des nerfs, de gros muscles, beaucoup d’esprit et de coeur aussi. Les
morceaux débutes toujours de manière assez brute, mais se développent tranquillement (sic) mais sûrement vers des zones toutes en recoins et en surprises, avec des instants drôles, d’autres menaçants, de grandes tentions et des libérations euphoriques, jusqu’à atteindre de vrais moments méditatifs, suspendus, beaux.
La pochette illustre parfaitement cette musique : construite, barrée, technique, poétique, naïve, ironique. Une "electronica Dadaïste", anguleuse, foutraque et massive. De la poulette avec du poil au pattes.
Pour votre information, Nowaki à reçu une carte blanche pour participer à la deuxième édition du festival "les jardins synthétiques", organisé par Call Forth au Musée Saint Raymond de Toulouse. Le label présentera pour cette occasion trois artistes : Pimp qui se produira dans l’après-midi du Samedi 15, et Philippe Lamy et Tuuli/tulii le Dimanche 16 Octobre 2011, dans la très belle salle des statues (au premier étage de ce musée, qui est, personnellement, un des plus beaux édifices de la ville).
Remerciements spéciaux à Bastien et Pierric pour leur invitation.
M.J.
Quelques nouvelles du front. Ce Printemps a été franchement riche, en nouveaux artistes et en travaux de grande qualité.
On débute le moi de Mars avec le premier album "Berlinois" de Gino Niemiz (nk071). Une bombe d’electronica Groovy et expérimentale à la foi, des morceaux très léchés (on connait ses goûts),forcément un peu tordus par endroit, des tubes potentiels parfois, un très bon moment.Ecoutez aussi ses derniers morceaux sur son soundcloud. Excellents.
Retour au feu et a la mystique sonique, via le Vaudou cette foi-ci, avec le (déjà) troisième opus de Golem Mécanique (nk072). Une oeuvre toujours initiatique, pour initiés penserons certains, dont la poésie brûlante pénètre profondément, et laisse sa trace en nous, résonne dans les silences. On sent la tension et la fièvre à chaque instant, un état second.
On détend l’atmosphère avec l’arrivée des petites fleurs, et un nouvel Ultralibéral (nk073) né de chutes. De studio, de bébé, de pays,ou provenant de vieilles histoires. Une bande (K7) retrouvée dans un vieux Tascam quatre pistes, qui a fini recomposée et soulignée par des environnements sonore, sortes de présences à la recherche perpétuelle de l’accident calmes, d’un état de suspension. Une sensation proche de celle que l’on ressent quand on rêve qu’on vole, qu’on tombe.
En ce moi d’avril, l’été commence à ce faire sentir dans le Sud de la France, et les nouveautés, comme les hirondelles, viennent du Nord-est. C’est sans s’encombrer de références ou d’arguments, sans tentatives de lien avec une quelconque idée de beauté que 6pyT (nk074) trouve sa vraie force. Ce jeune artiste Russe aux multiples talents (musicien,dessinateur, animateur du déjà copieux justNOISEit netlabel), qui nous avez impressionné avec son premier opus de Février (nk069), nous offre une nouvelle ascèse auditive, une esthétique rigoureuse, une poésie du bruit qui parle aussi de ce que l’on entend pas. Bref mais magistral.
Un vieil ami nous retrouve enfin. Christian Meyer (nk075), est une figure discrète mais présente depuis longtemps sur la scène Berlinoise. Il a énormément travaillé pour la danse, et la scène en général, pour l’images aussi (publicité, cinéma, projections...), sans compter ses multiples projets musicaux, en solo ou au sein de formations, comme le trio Moser, Meyer, Döring. Nous n’avons pas choisi de vous le présenter sous son côté expérimentateur, mais sous celui d’auteur, compositeur et interprète de
chansons. D’abord parce que ça change un peu, et aussi parce que ses qualités de "bidouilleur"(quand même) pointent partout derrière ses chansons, sentimentales et mélancoliques, magnifiquement produites. Sans parler de ses qualités de musiciens, de son inspiration, ni de sa voix qui personnellement m’évoque parfois celle du grand Edward K.Spel.
Pour le moi de Mai, un autre artiste, attendu sur Nowaki depuis longtemps. Nous le connaissions déjà en tant que membre du duo Tuuli/Tulii (avec Vompleud, qui nous prépare un travail pour cet été), mais nous étions très impatient de mettre enfin en ligne un projet signé eXsitYouSick (nk076). Le résultat est à la hauteur de l’attente, au dessus même. D’une main de Maître (et on connait ses difficultés), il nous embarque dans une féerie abstraite, où les cordes sont triturées, les percussions très présentes, l’électronique précise dans l’aléatoire et le rendu des forces et tensions, où les accidents sont acrobatiques, le temps torturé, développant des atmosphères tendant parfois jusqu’à la béatitude sereine, une forme de libération. Voyage assuré sous les casques.
Benjamin est un garçon discret, doutant parfois de ses capacités, mais ne manquant pas d’envie et d’inspiration. Après plus d’un an de travail, d’hésitation, de tentative, d’abandon, tHÖAm (nk077) nous donne un album de pièces confidentielles, intimistes et nostalgiques, pulsées par l’omniprésence des rythmes aux tempi assez lents, créant des effets aériens dans des harmonies soigneusement arrangées. Les textures, parfois âpres, viennent teinter ces morceaux d’une certaine ironie, voire
amertume. Mais ça fini bien...
Pimp (nk078) revient avec de nouvelles pièces, provenant de sessions de l’hiver 2010-2011. Après la prolixité des débuts, le duo se donne plus de temps aujourd’hui, lui permettant, par l’évolution de ses membres, d’aller vers plus de qualité et de précision. L’inspiration se voit régénérée, les morceaux sont plus clairs, plus engagés encore, plus narratifs, plus chauds, plus violents parfois. De très beaux moments de calme aussi, inquiétants souvent. Avec toutes ces "tortures" infligées au son, ou par le son, Pimp produit une musique du danger, qui s’affirme projet après projet, neuvième pour celui-ci.
Pour finir ce Printemps tout en émotions, variétés et surprises, Juin nous offre deux belles rencontres. Grégory David, qui nous vient du Mans (Nord-ouest de la France), activiste forcené de la chose sonore depuis longtemps, nous offre deux très bonnes pièces, déjà mise en ligne sur son beau site, sobre, efficace et bien documenté.
La première (nk079), une pièce en quatre parties, développe une musique très riche, très variée dans ses dispositifs, dans son inspiration, dans ses couleurs et textures, très narratives par le choix des sons, des analyses et des solutions. Composée en 2005, Le second moment a été utilisé pour l’illustration d’un spectacle par la compagnie Pièces et Mains d’Œuvre en 2008.
La seconde (nk081) propose en un quart d’heure un patchwork de genres étonnants, en une improvisation inspirée et brillante, pas du tout artificielle tout en étant très "plasticienne" dans sa démarche. Cet enregistrement a été capté "live"sur radio Campus, Toulouse, en 2005. Drôle. Le gars était déjà au large quand nous en étions encore à barboter.
Kluge (nk080) nous a trouvé grâce à notre ami Brut alias 6pyT. Merci à lui d’avoir été le lien qui nous permet aujourd’hui de vous présenter un nouvel artiste de Russie, du Nord cette fois, de Saint-Petersbourg, via Mourmansk. Il nous a séduit par sa puissance et son calme. Le Monsieur à quelques productions derrière lui, en ligne sur son propre site ou sur justNOISEit, d’une musique aux ambiances sombres et bruitistes à ses débuts, plus apaisée et paysagiste aujourd’hui, où la géologie ce confronte à l’espace ouvert, où l’électronique agit en une ponctuation fine et précise, délicate, paisible, d’où émergent ça et là quelques cauchemars aussi. D’autres projets de Kluge viendront enrichir notre catalogue, dont un travail autour de textes de Paul Eluard, remarquable.
Nous vous signalons aussi que des vidéos sont à voir sur le site de la Kompanie Dou (http://dou.ch), qui vient d’utiliser deux pièces d’Ultralibéral pour son dernier spectacle chorégraphique en Suisse.
Pour conclure, un grand merci à tous, auditeurs et artistes, pour votre attention, votre curiosité, votre soutient, vos relais, et biensûr, vos travaux d’une constante qualité.
Vous motivez notre démarche (humble) de participation à la grande documentation des pratiques musicales actuelles, d’ici et d’ailleurs, rendue possible à des millier d’entre nous depuis l’avènement des "nouvelles technologies" grand public, de la gratuité légale et respectée, et de la liberté que tout cela a engendré (sans oublier le legs des musiciens de la fin de années soixante dix, inventeurs des labels indépendants, du "do it yourself"). Avec le sérieux, l’exigence et le plaisir comme valeurs premières.
Nowaki est un label Heureux. M.J.
Nous avons conclu l’année 2010 sombrement avec le travail du trio Parisien Orzchis Occlusia, et leurs climats sombres et brutaux, absolument minimalistes autant que maximalistes, très inquiétants, troubles.
On commence cette nouvelle année, que l’on vous souhaite courageuse, stimulante et délicieuse, avec des rythmes et du coeur.
Nanopix nous livre un diptyque hautement sentimental, Dédiés à deux personnes proches.
Des évènements fondamentaux qui projettent le réel dans la création.
Benoît nous offre deux albums d’une musique dont la richesse, l’originalité, et la radicalité parfois, ne cessent de prendre de la profondeur. L’instrumentation s’étend, les beats s’affinent, des mélodies pointent un peu partout, pour un ensemble très cohérent, quasi Pop (tout est dans le "quasi").
Février sera plus tendu. Un nouvel artiste d’abord, venant du Sud-ouest de la Russie (Krasnodar). 6pyT (alias Brut) est un très jeune expérimentateur de la chose électrique, qui possède déjà une belle maturité artistique. Son univers fait de climats, est assez tordu, tout en tentions, bruitiste parfois(brutistite?), mais ne craint ni la beauté, ni même le silence. Vingt minutes intenses. Une curieuse aventure.
Tuuli-Winds, rebaptisé Tuuli/Tulii pour ce nouvel opus très attendu, après "géologies" (nk041) de 2009. Sous le titre mystérieux de "Tetrapoutraigles", ils nous cueillent encore, avec un son bien plus touffu, des compositions toutes en destructions/reconstructions, des formes abstraites, très texturées, innervées en permanence par des flux rythmiques où l’accident règne en maître. Organique, sombre, ironique, l’univers Tuuli est une confrontation permanente avec l’impossibilité de faire et le pouvoir de défaire. De la Musique Paradoxale. M.J.
La tenue régulière d’une "newsletter" n’est pas toujours un exercice évident. Le manque de temps ou d’inspiration, les évènements et les publications qui s’enchaînent, et vite, on perd le fil. Cinq albums en deux mois, une rentrée riche et faste.
Après les deux énormes projets de cet été, on retrouve, en septembre,
Ultralibéral dans une production brève et léchée.
Une prise "live" d’un haut niveau d’écoute, Sébastien qui fait dire des choses impossibles à sa guitare (le dernier titre...), et la voix de Roland Barthes en hommage aux rebellions qui viennent. Trop bref et trop beau..
Pimp ensuite, dans un projet en diptyque, somme d’une énorme année de travail.
"End of purity" d’abord, volume très "ambiant", très cinématographique, constitué par quatre grosses pièces improvisées, tout en matière, à l’instrumentation variée. Une musique chaude mais très abstraite, aux recoins étranges.
Second partie du projet, "The devil art" est plus bref, plus précis, plus reconstruit aussi, et nettement plus rythmique. Personnellement, une des plus belles publications du label.
En Octobre, on poursuit le travail engagé avec deux artistes du label.
Nanopix nous pond (ce mot est d’une actualité brûlante pour lui...) son meilleur album à ce jour. De plus en plus riche, de plus en plus mélodieux, une inspiration qui se libère et un son qui se bonifie, un travail qui s’éclaircit et se précise, un artiste qui ne cesse de se révéler. En fait, je dis toujours la même chose concernant la musique de Benoît, mais je me répète sincèrement.
Pour finir, Gino Niemiz qui nous convie à un voyage étrange, parfois confortable, quelques fois chaotique, mais toujours curieux, voire extrêmement curieux (on en a un peu l’habitude...). on pense à des centaines de noms de lieux et de personnes, on passe par certains sommets, on se perd parmi ces cinquante "stations" d’un voyage véridique commencé il y a plus de dix ans, qui nous balade dans une sorte d’Europe, sombre, désuète, détruite parfois. Une vision à mi-chemin du Dadaïsme et du Futurisme, avec un humour noir et une technologie d’aujourd’hui, le béton gris de Berlin, en sus, comme zone de transit, comme fond (de sauce? d’écran? de l’âme? de l’air?). Un art du doute (très Berlinois aussi).
Cela fait un an maintenant que Nowaki est en ligne. Merci d’avoir été et d’être toujours aussi nombreux à nous visiter. Merci pour votre curiosité. La suite sera simplement passionnante. M.J.
Nowaki maintenant disponible en version optimisé pour les smarts phones.
Treizième projet de Traqueurs de Combes. Selon ses mots, le plus abouti à ce jours. Toujours en voyage dans l’électricité, en live totalement, à l’aide d’une guitare, d’une basse, d’un vieux Korg Sygma, de micros variés et d’objets divers, d’un ordinateur, il façonne un monde qui navigue entre harmonie et violence, beauté et vacarme. Les documents sonores parlent de polutions, de poison, de faits divers, d’incidents proches, ou d’évènements collectifs.
Tous évoquent la fragilité de notre monde, la difficulté d’y vivre, rendant vaines nos tentatives d’espoir, nos refuges dans la religion. Dieu devient le moteur de notre perte, le responsable de nos malheurs, libérant finalement l’homme de sa propre responsabilité face aux cataclysmes qu’il a lui même créé. Avec force de larsen, de carillons, de tuyaux et de jouet, de mélodies et de rythmes, de témoignages et de chansons, Traqueurs de Combes nous embarque dans une vaste fresque sonore qui oscille entre colère et tristesse, ironie et moments de grâce. Et une énorme tendresse qui rend cette musique moins abrupte, plus chaleureuse malgré son propos sombre. Un long voyage dans une béatitude horrifiée, une sorte de "pop" abstraite désespérément optimiste. M.J.
Après les miniatures du Printemps, deux magnifiques albums pour ce début d’été qui s’annonce torride.
Nanopix, toujours aussi productif, nous revient avec un troisième album.
Avec ténacité, acharnement et talent, Benoît fait évoluer son monde sonore vers des horizons plus mélodiques, parfois "ambiant" pour certains. Une tension sereine s’échappe de ce nouvel opus, comme preuve d’une évolution en continuel progrès, d’un univers qui s’enrichit au fur et à mesure que la confiance et l’expérience s’accumule. On va continuer à le suivre, parce qu’on adore.
Gino Niemiz est la nouvelle recrue du label, et pas la moindre. Pour ceux qui ont suivi l’aventure depuis sa Génèse, Bruno était déjà là. Le premier
Ultralibéral "Chez Bruno" (nk009) était un live fait chez lui, et pour lequel il réalisa un film qu’on vous a présenté en Décembre (http://www.dailymotion.com/video/xbicf9_ultraliberal-chez-bruno_creation). Il a aussi réalisé deux vidéos pour Traqueurs de Combes (http://niemiz.free.fr/Beetween.html et http://niemiz.free.fr/Darius.html). En fait, Bruno est un très vieil ami, qui de Toulouse à Berlin, en passant par Paris, a toujours oeuvré pour des musiques extrêmes, du plus souriant au plus méchant. Le travail présenté ici reflète le penchant expérimental du bonhomme, des morceaux sombres ou violents, abstraits ou comiques, virulents ou planants, mais toujours agencés avec virtuosité, sens du détail et "bon goût". Ceux qui connaissent ses productions plus dansantes
ou ses performances en public (live, DJ et VJ) vont être surpris. Cette musique est rêche, parfois, mais toujours, l’humain pointe derrière, prêt à faire oublier les machines. Et même si à certains moments l’ambiance s’assombrit, il y a toujours des instants où brille une lumière qui est là pour réchauffer nos émotions, pour donner un peu d’espoir. Grave, profond, mais avec un sourire en coin. M.J.
Après plusieurs années à essayer de faire dialoguer l’aléatoire et l’écriture, après avoir plongé ses mains dans la matière sonore et cherché si l’on pouvait "chanter les bruits", après avoir explorer une rencontre possible entre ses guitares et l’électronique en temps réel, Won abandonne ses machines et se concentre sur la guitare. M.J.
Il y a peu de temps, on reçoit un disque envoyé depuis Londres par une jeune Japonaise. On écoute. On fond. On se contacte. Et voilà, c’est là. Enfin une véritable artiste Japonaise sur Nowaki.
C’est bref, un quart d’heure en cinq morceaux, très émouvants. Quelque chose d’évidemment enfantin, fabriqué, bricolé sur le vif, très proche du vivant. Et puis il y a la musique, et le chant, trés onirique par moment. Le dernier titre m’évoque un morceau de Able. La même douloureuse tendresse. Bizarrement, ça fait du bien. M.J.
Il y a deux ans, nous découvrions le travail de Philippe Lamy sur le fameux netlabel Français "la p’tite maison". Depuis ce jour, et après avoir fait sa connaissance (car il vit dans notre région) , publier ses pièces devint un de nos rêves. Nowaki est un label qui nourrit un certains nombres de rêves : des fous, des impossibles, d’autres qui finiront peut-être par se réaliser, et d’autres qui deviennent finalement réalité.
C’est le cas aujourd’hui avec ce "fil tendu", cinquième Opus de Philippe, spécialement réalisé pour Nowaki. Et nous en sommes particulièrement fier,car, au-delà du respect qu’il nous inspire et de l’honneur qu’il nous fait en nous confiant sa dernière réalisation, c’est une oeuvre de trés haute qualité.
Par-delà la technique, les expérimentations, au-delà de toute référence, Il nous donne à entendre autant qu’à voir, un voyage dans des paysages, dont la musicalité dégage autant de forces oniriques qu’humanistes, d’une grande beauté narrative pour certaines pièces.
Bien que sa musique soit très abstraite, on est touché par la présence de toutes ces voix, de tous ces souffles, de ces mots chuchotés ou de ces phrases hachées, comme autant de témoignages de la condition humaine. Et comme captées dans l’intime,les voix secrètes d’un monde qui prend corps dans le son, pour faire naître un climat qui évolue en véritable musique, pour vous hanter, tendrement, dangereusement. M.J.
Pour ce second mois de l’année, deux second albums.
Trois ans aprés leur première parution sur Nowaki, Elise et Félicia nous reviennent avec une musique réalisée pour le film "les 3 Contents" de Arnold Pasquier, sur une chorégraphie de Julie Desprairies. Une libellule sonore...
Second album de Benoît Balfet pour Nowaki, qui confirme tout le bien que l’on pense de son travail. Avec, dans ce nouvel opus, une dimension plus climatique, un travail du son dans la profondeur, avec toujours cette rythmique épileptique et ce sens certain pour les mélodies transparentes, ce "Bip Polaire" nous glace autant qu’il nous fait fondre. Finalement hypnotique. Gare aux arbres! M.J.
Toute l’équipe Nowaki vous souhaite une sublime année 2010, pleine d’amour, de bonne santé, et toujours curieuse, combative, idéaliste et motivée.
Nous commençons cette décennie avec la cinquantième mise en ligne du label, un album de ses "pères fondateurs". Après des années prolifiques, Ultralibéral ce fait beaucoup plus rare ces derniers temps. Le duo ne vivant plus dans la même ville, la dernière rencontre remonte à l’été 2008. Cette session, perdue lors d’un incident informatique et retrouvée récemment, présente le duo en trois improvisations pour deux guitares, une boucleuse, un micro-contact et deux pédales d’effets. Un retour aux «sources», tout en douce radicalité. Même les larsens se mettent à chanter. Le quatrième morceau, avec Fabrice, annonce Pimp. Nous espérons d’autres sessions impromptues du même tonneau.
Nouvel album également pour Traqueurs de Combes. Ces nouvelles pièces courrent le long de l’année 2009, année chargée, entre l’évolution du label et la monté en puissance du projet Pimp. Chargée et tendue donc, à l’image de ces morceaux qui naviguent entre douceur et violence, douleur et béatitude.
Enfin, le prolifique duo Pimp, toujours à la poursuite d’un monde sonore idéal , une sorte de revendication esthétique de la liberté de jouer. Des improvisations devenant compositions, un set-up en perpétuel mouvement, et toujours ce regard ironique et humaniste sur notre monde, ici sous forme de réaction à l’avant et l’après Sommet de Copenhague.
Les semaines à venir seront riches en nouveautées: Stretchandrelax, Nanopix, Velvetsol, Won, Philippe Lamy, Tulli / winds, eXitYousick ... 2010 sera une grande année, pleine de surprises sonores, de concerts, de projets et de rencontres diverses. On continuera à se faire plaisir. M.J.
Nowaki est heureux d’accueillir un nouvel artiste en la personne de Benoît Balfet aka Nanopix. Plus connu pour son oeuvre graphique (voir son site dans les liens), Benoît fabrique en douce des morceaux trés rythmiques, cachant des couleurs et des images, dont la richesse se révèle au fur et à mesure des écoutes.
"Je travaille mes vidéo pour qu’on ne sache plus si on écoute des images ou si on regarde des sons. J’ai conçu cet album dans le même esprit en espérant qu’il vous permette de voyager dans une autre réalité." B.B.
Un nouvel opus du duo Pimp vient confirmer le caractère mordant de leurs créations, leur aptitude à créer des univers où la beauté rivalise avec l’abstraction, le cynisme avec le malaise, où les technologies et instruments divers s’affrontent en "live" : une lecture de notre monde de sur-communication/ incommunication, et de guerre permanentes.
La vidéo de Gino Niemiz, réalisée pour Ultraliberal, et projetée lors de leur première performance publique en juin 2005 (cf.nk009) est enfin visible ici:
http://www.dailymotion.com/video/xbicf9_ultraliberal-chez-bruno_creation
Egalement, les deux clips que Gino a réalisé pour Traqueurs de Combes (nk031 et nk033) visibles ici:
"beetween the devil and the deep blue sea" :
haute qualité: http://niemiz.free.fr/Beetween.html
Dailymotion: http://www.dailymotion.com/video/x4ked6_beetween-the-devil-the-deep-blue-se_music
"Darius" :
haute qualité: http://niemiz.free.fr/Darius.html
Dailymotion: http://www.dailymotion.com/video/x4udzx_darius_music
C’est la fête ! M.J.
Pour fêter l’ouverture du nouveau site NOWAKI ,et sa transformation en Netlabel, une Messe de Golem mécanique.
"La Messe est un objet invisible, un déraillement, une chaudière en flammes,un agnosticisme baigné par les lettres,les mots d’amours , les mots de révolte".
Khan Jebane enfonce le clou une seconde fois et nous fait perdre pieds. D’une violence extatique. M.J.
Écouter tous les morceaux de 6pyT
6pyT est le projet d’un très jeune homme vivant à Krasnodar, grande ville du Sud-ouest de la République de Russie. Brut (c’est son pseudo) aime
expérimenter, et apprécie les netlabels défendant les musiques dites expérimentales, voire extrêmes. Il fabrique du bruit (beau), des miniatures, une sorte de "design" sonore assez aventureux, n’ayant pas peur des extrêmes (calme, violence, bruit, mélodie aussi...), d’une belle qualité technique et d’une grande maturité esthétique au vu de son jeune âge. Brillant, malin, instinctif : l’intelligence au service de l’électricité.
Écouter tous les morceaux de Barascud
Guitariste autodidacte, Stéphane Barascud après des passages dans diverses formations de rock indépendant a conscré plusieurs années à écrire, bricoler, tordre, triturer des chansons. En 2008 il s’éloigne davantage encore des formats traditionnels, la guitare devenant un outil d’exploration qui lui permet de questionner l’espace et d’être au plus près de ce qui le traverse.
Parallèlement à son travail solo il poursuit plusieurs projets collaboratifs:Moonrising (blues, ambient, psychédélique) , Dead Men’s Letters (Drone / exp) et le groupe L’artha (danse contemporaine). Il vit et travaille à Toulouse.
Écouter tous les morceaux de Grégory David
Bercé pendant la grossesse à « L’apocalypse des animaux » de Vangelis, l’univers musical de Grégory DAVID correspond à un mélange de Murcof, The Future Sound Of London, Front 242, Nine Inch Nails, Apparat, René Aubry, Pink Floyd, Tangerine Dream, Klaus Schulze.
Il rencontre dès 6 ans son premier instrument de musique : le Gmebogosse. Cet instrument électroacoustique développé par le Gmeb (Groupement de Musique Électroacoustique de Bourges) lui apporte alors les premières lumières qui le guideront plus tard, à savoir la synthèse sonore et la boucle.
Pendant son début d’adolescence, son lien avec la musique n’est que commercial et ce, jusqu’à la découverte de The Future Sound Of London, qui lui rappelle alors toute la pertinence de la musique synthétique. Dès lors, il conçoit sa propre notion de musique en puisant ses ressources dans le festival Synthèse (Bourges, http://www.imeb.net/), Dead Can Dance, The Future Sound Of London, Front 242, parmis lesquels il retrouve l’émotivité et la sensualité de la musique.
En 1996, il fait la rencontre de Xavier MAUPETIT, professeur de cor d’harmonie et membre du groupe de jazz [Band ar Jazz], qui sera pour lui une révélation. En effet, Xavier MAUPETIT va être un guide implicite dans la compréhension et l’analyse de la musique pour Grégory DAVID. Il l’aidera notamment dans sa construction mentale de la musique et dans la projection visionnaire des sonorités.
Dès 1998, Grégory DAVID commence à composer sur ordinateur à l’aide d’un « tracker », par lequel il se met en quête d’une sonorité, de son propre caractère sonore. Il entame alors une recherche personnelle lui permettant de déterminer quelles sont ses sens et sensibilités.
Cette recherche durera une dizaine d’années, pendant lesquelles il élargira son domaine de créativité à l’imagerie numérique, tant statique qu’animée. Il travaillera notamment dans la post-production cinématographique et sera à l’origine de nombreux spectacles multimedia (Sackboutboute, Népenthès, Paradoxe Immobile, Décadence, Cf. http://www.groolot.net/spectacle).
Aujourd’hui il est compositeur de musique électronique pour son projet personnel (http://www.groolot.net), mais aussi pour des spectacles (Petit Arbre de la Compagnie Pièces et Main d’Œuvre) ou des installations artistiques (http://www.prypiat.fr).
http://www.groolot.net
Écouter tous les morceaux de Aymeric de Tapol
"La marche, le paysage, le temps. Accélération / compression / accidents. Aymeric de Tapol, ciseleur de sons et artisan vidéaste, conçoit sa musique comme une histoire sans paroles, une expérience sensorielle intime. Un puzzle de sons électroniques et organiques, ténus, étranges, parfois oppressants, d’où saillent des bribes du quotidien. Une écoute qui s’apparente à un mouvement dérivant, un panoramique en perpétuel changement."
"La musique que je compose est fortement inspirée d’activités simples telles que la marche, le regard et l’idée d’une certaine réalité. Le temps y est étiré et accéléré, les paysages d’apparence tranquille viennent se confronter à des situations mouvementées, l’histoire n’est jamais complétement dite, elle est sentie..." Aymeric de Tapol
Écouter tous les morceaux de Dongle Doc
Compositeur, guitariste électrique et musicien au laptop, ses influences passent par le rock, le jazz, la musique improvisée et électronique.
Après avoir voyagé dans différentes formations multiformes, il utilisera au fur et à "mesures" l’ordinateur et sa guitare comme un instrument de composition ou comme un instrument live. Il développe des instruments virtuels en travaillant sur la synthèse ( Reaktor , Pure data ) pour créer des effets , générateurs ou collages sonores .
Écouter tous les morceaux de eXsitYouSick
Compositeur de pièces électro-acoustiques sous son propre nom, et membre du duo Tuuli / tulii (tuuli / winds) avec Vompleud, eXsitYouSick est le projet solo électronique de François-Alexis Degrenier.
Écouter tous les morceaux de Golem mécanique
« Une clé sera ma demeure… »..La nouvelle née mécanique se cache et se dérobe dans les sons qui se propagent et se dispersent sur tous les murs,toutes les cisailles,arborant son armure d’automate autodidacte . La créature n’est plus d’argile elle larsenne et aime découper sa petite voix en fantôme d’elle-même. Khan Jebane.
Écouter tous les morceaux de Kluge
Kluge est un projet en solo venant de Saint-Pétersbourg.
Kluge a commencé à faire des "enregistrements de terrains" et collecter des sons depuis qu’il a 16 ans. Il vivait, durant cette période, sur la Peninsule de Kola (Nord de la Russie, Mourmansk). En 2004, il commencera des expérimentations sonores, des montages audios, et autres manipulations avec le son. Kluge utilise des "field recording", différents instruments (guitare, flûte, metalophone), différents objets, et de la synthèse numérique ... http://kluge.bandcamp.com
Écouter tous les morceaux de Philippe Lamy
...« Installer un bouillon de culture, produire une rumeur, faire un pas de côté et pencher la tête, rechercher à la loupe des indices enfouis, puiser quelque chose de dépliable, de modulable ; prélever, déplacer, ajuster, enclencher un processus où causes et effets se succèdent et où la chronologie des décisions à prendre ou à éviter se perd. Puis, se retourner, pour voir et écouter ce qu’on a fait et se perdre dans un paysage à défricher, encore. »...
...«Mes tableaux sont des plaques sensibles recueillant et enregistrant un récit : celui des matériaux soumis à la pesanteur. Ce récit, qui se déploie en séquences rythmées, s’édifie par l’accumulation et la répétition de gestes simples (remplir une surface, laisser ruisseler, récupérer...) . La densité attendue résulte d’une stratification où apparition et disparition (tomber, se relever) scandent un rythme de traversée, une sonorité à la fois contenue et en attente. L’acteur principal de ces tableaux est le temps : c’est lui qui en fixe la densité, les différents intervalles de lisibilité. »...
Philippe Lamy, artiste peintre et plasticien, enseigne les arts plastiques à l’école supérieure d’architecture de Toulouse. Il est également chercheur au laboratoire li2a. Il développe aussi, depuis quelques années, un travail sur le son. En témoignent de nombreuses expositions ainsi que des publications sonores sur les netlabels "La p’tite maison" et "high linear music".
Écouter tous les morceaux de Sébastien Llinarès
Sébastien Llinares est né en 1978 à Toulouse.
Après une formation classique, des études de musicologie et de jazz, il se concentre sur la création musicale et artistique de son temps. Ainsi, il s’investit dans le milieu des musiques nouvelles et improvisées. Il développe un projet où la guitare côtoie l’électronique, où l’improvisation se mêle à la composition (en solo sous le nom de Won et en duo avec Marc Jolibois sous le nom d’Ultralibéral).
De 2002 à 2006, il crée ses compositions en France et en Europe à l’occasion de concerts ou d’installations sonores. Il intervient par exemple pour la Fondation Cartier, pour le théâtre Garonne, les festivals Printemps de septembre, Siestes électroniques et Novelum à Toulouse, pour le Lieu Unique à Nantes et pour les festivals belges City Sonics et Empreintes Numériques. Tous les travaux liés à ce projet sont édités par le label Nowaki, dont il est le co-fondateur.
Puis Sébastien intègre la classe de Cristian Marcia au conservatoire Frédéric Chopin de Paris. En 2007 et 2008, il est remarqué à l’Académie de Musique de Cagliari (Sardaigne) où la Fondation Zalesky lui décerne une bourse. Cette bourse lui permet de se perfectionner auprès de Rafael Andia et d’obtenir son diplôme supérieur de concertiste à l’École Normale Supérieure de Musique de Paris.
Son professeur dit alors de lui : « Sébastien a un talent unique qui le place au niveau des plus grands. Une technique à toute épreuve, alliée à un son rare, donne à sa musique une force peu commune. Il montre une telle facilité qu’on n’a jamais l’impression d’effort, impression habituelle même chez les grands guitaristes. »
Aujourd’hui, Sébastien Llinares visite le répertoire en cherchant la voie d’un nouveau romantisme où la clarté formelle, la conscience historique et la spontanéité tentent d’établir un dialogue entre les styles et les époques. Il s’intéresse également à l’écriture et compose ou transcrit des pièces inédites pour son instrument, en tentant d’ancrer le vocabulaire de la guitare contemporaine à la puissance expressive de la tradition guitaristique.
Il se produit en soliste et en musique de chambre, notamment à Paris (Salle Cortot, Maison de l’UNESCO), en Sardaigne (Théâtre lyrique de Cagliari) et à Toulouse (Cloître des Jacobins, auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, etc.).
En 2009, il est l’artiste invité du festival de Rabastens (Tarn) dont il conçoit la programmation. En 2010, il est convié à jouer aussi bien par l’ensemble Pythagore, spécialisé dans la musique contemporaine, que pour le festival de l’Ensemble Baroque de Toulouse, où il partage la scène avec le flamenquiste Serge Lopez et Julien Costa. Il accompagne également la chanteuse Sarah Laulan dans une série de récitals de musique espagnole. Enfin, il intègre l’orchestre de l’Opéra Éclaté d’Olivier Desbordes, emmenant ainsi la guitare sur un terrain qu’elle fréquente peu.
Parallèlement à son activité de concertiste, Sébastien enseigne à Paris à l’École de musique Escapades artistiques et écrit pour le mensuel culturel La Terrasse.
Il joue une guitare de concert du luthier australien Caldersmith.
En octobre 2011, son premier disque en solo, consacré à Joaquin Turina,
sera édité par le label Paraty et distribué par Intégral.
Écouter tous les morceaux de Christian Meyer
compositeur / musicien
Vit à Berlin.
Il a été primé plusieurs fois pour divers compositions musicales pour film,
danse-théâtre et publicité.
Écouter tous les morceaux de Adrien Monteiro
Vit et travaille au Mans
Issu d’une famille dont la plupart des membres pratiquent la musique en amateur, Adrien Monteiro commence la guitare à quatorze ans et passe rapidement à la composition. Il fait très vite connaissance avec la musique classique contemporaine, le jazz, la musique électroacoustique et le rock. Ceux qui l’inspirent sont des identités aussi diverses que Varèse, Mingus, Parmegianni, Hendrix, Schoenberg, Bailey, Feldman, Sonic Youth,
Nancarrow .
En 1997, il débute une formation de facteur de guitare ce qui l’ amène à être immergé dans le milieu professionnel de la musique.
En 2000, il accède à une formation de sonorisateur afin de parfaire ses connaissances concernant le son, pour répondre au mieux aux exigences des professionnels autant dans les studios d’enregistrement que sur les grandes scènes où ils se produisent.
Parallèlement, il peut ainsi mettre toutes ces connaissances et techniques cumulées au service de ses propres créations.
En 2001, sous l’influence des travaux de Cage et Schoenberg et accompagné par des professionnels, il réalise son premier spectacle en tant qu’auteur compositeur, interprète guitariste, scénographe et créateur d’instruments électroacoustiques, analogiques ou assistés par ordinateur. "Accord d’un décor" met en lien la mise en scène et la création sonore. Multipliant les expériences en tant que compositeur musicien multi instrumentiste, il réalise une série de spectacles combinant musiques
et textes, travaux électroacoustiques et mises en scène ("Contes musicaux" sur des textes d’Edgar Allan Poe, "Personna" mise en scène sonore, musique du film "Je flotte, Tu flottes, paroles d’ ArchimËde", "Radiqual Mokette" jazz fusion conté,etc…).
En 2006, il concrétise ses diverses expériences et recherches autour du larsen en créant le "Larsophone", sculpture sonore en acier galvanisé, agissant sur la réflexion du son et la propagation du larsen. Il mène alors un travail de recherche plastique sur les formes dans le but d’amplifier le spectre émis par la prise du micro piézo et sur les conditions de sécurité liées au larsen, nuances, timbres, inductance d’instrument à vent (saxophone, basson) dans la sculpture.
Pour rÈpondre à la commande de Benoit Delépine, il compose un ciné concert avec le Larsophone sur son film "Avida". Il multiplie ensuite les expériences sur scène en solo électroacoustique en restant dans l’analogique, mais aussi en trio avec Mr Favriou (guitare préparée), Mr Jean Luc Petit (saxophone) et lui-même (Larsophone).
Dans le cadre d’une école de création de documentaire audiovisuel de sa région, il participe à l’ animation de conférences sur la masse sonore et sur les ambiguités entre la musique et le bruit.
Enfin, il cosigne le concept de la sculpture sonore auto-destructive en 2009, "L’AMORCE" avec Vincent BOISSELIER et RACTHAïA.
Écouter tous les morceaux de Nanopix
Nanopix est le projet musical de Benoît Balfet, talentueux graphiste et plasticien, vivant et travaillant à Toulouse.
Écouter tous les morceaux de Naomu
"J’ai commencé à faire de la musique seule ces jours-ci.
J’en fais aussi avec un garçon dans un duo nommé "Chocobox".
Je suis également illustratrice.
Je suis Japonaise et je vis à Londres depuis trois ans et demi." Nao.
Écouter tous les morceaux de Gino Niemiz
Gino Niemiz vit à Berlin mais n’y travaille pas.
Gino Niemiz joue de la musique et en écoute.
Gino Niemiz danse dans les soirées en bougeant les bras.
Gino Niemiz sait faire de la bicyclette mais n’a plus de motocyclette.
Gino Niemiz habite au cinquième étage, porte droite.
Gino Niemiz prend souvent l’avion pour voir ses amis.
Gino Niemiz a un fils qui s’appelle Gino.
Gino Niemiz mange beaucoup de saucisses.
Gino Niemiz parle français mais préfère se taire.
Écouter tous les morceaux de NP
Philippe Nore est un sound designer et musicien de Lyon. Il est élève en section musique électronique à l’école nationale de musique de Villeurbanne.
Il collabore à de nombreux projets musicaux et aristique dans le milieu du sonore.
En 2010 il commence un projet solo de montage sonore appelé NP. Ses premiers travaux sont publiés par le Label experimental electroacoustique berlinois Petcord.
Écouter tous les morceaux de Orzchis Occlusia
Orzchis Occlusia est un groupe français de musique expérimentale. En trio, Dominique Rimot, Hatsuyo Tanabe et Denys Neumann naviguent entre dark ambient, minimalisme, improvisation libre, glitch, drone ou encore bruitisme.
Écouter tous les morceaux de Parametic Delay
Parametic Delay est un duo provenant de Malang, ile de Java (Indonésie) formé en 2007 par Benk Robo et Dittea. L’utilisation de jouets musicaux caractérise leurs productions pop électroniques.
Étant eux aussi adhérents des musiques faites en chambre (musiques de chambre), ils ont créé leur propre processus d’enregistrement et de mixage, en utilisant un logiciel et du matériel simples, tout en restant éxigeant quant à la qualité de la production.
Le duo a publié son premier mini-album SELF TITLE en 2009, et revient en 2010 avec le remarqué SUNDAY MORNING EXERCISE
Écouter tous les morceaux de Jessica Pavone
Jessica Pavone est une altiste et une compositrice new-yorkaise. Elle se produit notamment en duo avec la guitariste Mary Halvorson, avec le sextet d’Anthony Braxton, et participe à de nombreux projets issus de la scène de Brooklyn, comme récemment avec le sextet de Taylor Ho Bynum.
Écouter tous les morceaux de Pimp
Projet du duo Fabrice Fortner(Nozemate, Braindub) et Marc Jolibois(Traqueurs de Combes, Ultralibéral), Pimp se vit comme une confrontation entre analogique et numérique par le biais de l’improvisation, un portrait cynique de notre époque, une plongée sonique et rythmique dans les travers de notre monde: une source inépuisable !
Écouter tous les morceaux de Stretchandrelax
Stretchandrelax est le projet d’ELISE et de Félicia Atkinson. En 2005, elles ont créé l’association Gingembre, une petite équipe dynamique réunie autour de la vidéo, la danse, l’improvisation, le dessin, la musique, ...
Elles ont commencé Stretchandrelax dans une école de filles désaffectée, en jouant d’un harmonium et du logiciel garageband et en s’enregistrant sur un dictaphone. Leur musique est une sorte de réductionnisme lo-fi, d’improvisation brute et rêveuse, entre Taku Sugimoto, et Vibracathedral orchestra.
Des remixes de Piano Magic, Sylvain Chauveau, Akira Rabelais, Cocoon, Phelan Sheppard, sont en cours.
L’association Gingembre a fait des performances à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, à la Générale et à la galerie Yukiko Kawase à Paris. Elles ont montré leurs vidéos à la fondation Cartier, à la diva de New-York, la diva de Paris, et à la Galerie Yukiko Kawase.
Écouter tous les morceaux de sWeenDL
Nouveau projet de Marc Jolibois avec le guitariste cascadeur Fred Leblond, de la musique improvisée, toujours, fortement climatique, très électrique, et toujours en mouvement. Un univers assez sombre, où calme et sérénité rivalisent avec bruit et violence, en un grand écart permanent. De l’ambiant "noisy", pour amateur de cauchemards colorés.
Écouter tous les morceaux de tHÖAm
"Le projet tHÖAm est un travail de création, de composition. C’est une musique intuitive avec des influences de plusieurs genres musicaux, elle obéit à certaines lois de stucturation. Elle est spontanée.
J’utilise l’art musical comme un exutoire, une forme d’oubli de soi, d’évasion.."
tHÖAm.
Écouter tous les morceaux de Traqueurs de Combes
Traqueurs de Combes est le projet solo de Marc Jolibois, co-fondateur du netlabel Nowaki , et de différentes formations (Ultralibéral, Hors piste, Pimp). Paysages, musique parfois, improvisations , avec microphones, pédales, guitare, clavier, instruments étranges ou étrangers, effets, boucleuses, différents supports préparés ( k7, cd, clé mp3) , objets ,voix. Ambiant core à la main, post-folk bruitiste.
Écouter tous les morceaux de Tuuli/Tulii (Tuuli-Winds)
Vent, blocs, géologie, structure, villes, sens, roches, hélices, fissures, champs magnétiques, insectes, restes, bruits, sonars, chirurgie, danses, vitesse, alpha, mains, strates, bulles, jouets, rues, pavés, solitude, phasmes, branches, bandes, couches, plaques, accès, serrures, enveloppes, fractures, faux semblants, juges, déviances, courses, chromes, mist, phasmes, engins, saturations, phosphates, conjugaisons, entropie, rencontres, ruisseaux, pinces et marteaux,non-piano, flaques, Meta, para, tétra, bêta, machines de désir… Flottant. Elements séparés par quelques virgules,Vompleud (J.Gowthorpe) et eXsitYouSick (A.Degrenier) se rapprochent en 2003 pour une série de concerts autour des « centres » en Avignon.Deux mondes en apparence décimés vacillent dès lors entre eux pour ne plus se quitter. Ce n’est qu en 2008 qu’ils décident de dresser la table sans couverts ni assiettes autour d’ellipses de la vie quotidienne. Forts de leurs expériences en solo, ou compositeurs ils se retrouvent pour créer tuuli/winds, cherchant ainsi un espace et une créature : 4 bras, 2cerveaux, 1 pensée, 2 jambes.
Écouter tous les morceaux de Ultralibéral
Ultralibéral est un duo d’improvisation composé de Marc Jolibois (platines, électronique, micro-contact, objets ...) et de Sébastien Llinares (guitare, guitare préparée, objets, électronique ...). Leur musique est tour à tour mélodique, bruitiste, ambiante et toujours inattendue, à la croisée de l’improvisation brute et du design sonore. Le travail de l’art dans une époque de surproduction culturelle.