Toute l'équipe Nowaki vous souhaite une sublime année 2010, pleine d'amour, de bonne santé, et toujours curieuse, combative, idéaliste et motivée.
Nous commençons cette décennie avec la cinquantième mise en ligne du label, un album de ses "pères fondateurs". Après des années prolifiques, Ultralibéral ce fait beaucoup plus rare ces derniers temps. Le duo ne vivant plus dans la même ville, la dernière rencontre remonte à l'été 2008. Cette session, perdue lors d'un incident informatique et retrouvée récemment, présente le duo en trois improvisations pour deux guitares, une boucleuse, un micro-contact et deux pédales d'effets. Un retour aux «sources», tout en douce radicalité. Même les larsens se mettent à chanter. Le quatrième morceau, avec Fabrice, annonce Pimp. Nous espérons d'autres sessions impromptues du même tonneau.
Nouvel album également pour Traqueurs de Combes. Ces nouvelles pièces courrent le long de l'année 2009, année chargée, entre l'évolution du label et la monté en puissance du projet Pimp. Chargée et tendue donc, à l'image de ces morceaux qui naviguent entre douceur et violence, douleur et béatitude.
Enfin, le prolifique duo Pimp, toujours à la poursuite d'un monde sonore idéal , une sorte de revendication esthétique de la liberté de jouer. Des improvisations devenant compositions, un set-up en perpétuel mouvement, et toujours ce regard ironique et humaniste sur notre monde, ici sous forme de réaction à l'avant et l'après Sommet de Copenhague.
Les semaines à venir seront riches en nouveautées: Stretchandrelax, Nanopix, Velvetsol, Won, Philippe Lamy, Tulli / winds, eXitYousick ... 2010 sera une grande année, pleine de surprises sonores, de concerts, de projets et de rencontres diverses. On continuera à se faire plaisir. M.J.
Pour ce second mois de l'année, deux second albums.
Trois ans aprés leur première parution sur Nowaki, Elise et Félicia nous reviennent avec une musique réalisée pour le film "les 3 Contents" de Arnold Pasquier, sur une chorégraphie de Julie Desprairies. Une libellule sonore...
Second album de Benoît Balfet pour Nowaki, qui confirme tout le bien que l’on pense de son travail. Avec, dans ce nouvel opus, une dimension plus climatique, un travail du son dans la profondeur, avec toujours cette rythmique épileptique et ce sens certain pour les mélodies transparentes, ce "Bip Polaire" nous glace autant qu’il nous fait fondre. Finalement hypnotique. Gare aux arbres! M.J.
Nowaki est heureux d'accueillir un nouvel artiste en la personne de Benoît Balfet aka Nanopix. Plus connu pour son oeuvre graphique (voir son site dans les liens), Benoît fabrique en douce des morceaux trés rythmiques, cachant des couleurs et des images, dont la richesse se révèle au fur et à mesure des écoutes.
"Je travaille mes vidéo pour qu'on ne sache plus si on écoute des images ou si on regarde des sons. J'ai conçu cet album dans le même esprit en espérant qu'il vous permette de voyager dans une autre réalité." B.B.
Un nouvel opus du duo Pimp vient confirmer le caractère mordant de leurs créations, leur aptitude à créer des univers où la beauté rivalise avec l'abstraction, le cynisme avec le malaise, où les technologies et instruments divers s'affrontent en "live" : une lecture de notre monde de sur-communication/ incommunication, et de guerre permanentes.
La vidéo de Gino Niemiz, réalisée pour Ultraliberal, et projetée lors de leur première performance publique en juin 2005 (cf.nk009) est enfin visible ici:
http://www.dailymotion.com/video/xbicf9_ultraliberal-chez-bruno_creation
Egalement, les deux clips que Gino a réalisé pour Traqueurs de Combes (nk031 et nk033) visibles ici:
"beetween the devil and the deep blue sea" :
haute qualité: http://niemiz.free.fr/Beetween.html
Dailymotion: http://www.dailymotion.com/video/x4ked6_beetween-the-devil-the-deep-blue-se_music
"Darius" :
haute qualité: http://niemiz.free.fr/Darius.html
Dailymotion: http://www.dailymotion.com/video/x4udzx_darius_music
C'est la fête ! M.J.
Pour fêter l'ouverture du nouveau site NOWAKI ,et sa transformation en Netlabel, une Messe de Golem mécanique.
"La Messe est un objet invisible, un déraillement, une chaudière en flammes,un agnosticisme baigné par les lettres,les mots d’amours , les mots de révolte".
Khan Jebane enfonce le clou une seconde fois et nous fait perdre pieds. D'une violence extatique. M.J.
Il y a deux ans, nous découvrions le travail de Philippe Lamy sur le fameux netlabel Français "la p'tite maison". Depuis ce jour, et après avoir fait sa connaissance (car il vit dans notre région) , publier ses pièces devint un de nos rêves. Nowaki est un label qui nourrit un certains nombres de rêves : des fous, des impossibles, d'autres qui finiront peut-être par se réaliser, et d'autres qui deviennent finalement réalité.
C'est le cas aujourd'hui avec ce "fil tendu", cinquième Opus de Philippe, spécialement réalisé pour Nowaki. Et nous en sommes particulièrement fier,car, au-delà du respect qu'il nous inspire et de l'honneur qu'il nous fait en nous confiant sa dernière réalisation, c'est une oeuvre de trés haute qualité.
Par-delà la technique, les expérimentations, au-delà de toute référence, Il nous donne à entendre autant qu'à voir, un voyage dans des paysages, dont la musicalité dégage autant de forces oniriques qu'humanistes, d'une grande beauté narrative pour certaines pièces.
Bien que sa musique soit très abstraite, on est touché par la présence de toutes ces voix, de tous ces souffles, de ces mots chuchotés ou de ces phrases hachées, comme autant de témoignages de la condition humaine. Et comme captées dans l'intime,les voix secrètes d'un monde qui prend corps dans le son, pour faire naître un climat qui évolue en véritable musique, pour vous hanter, tendrement, dangereusement. M.J.
Il y a peu de temps, on reçoit un disque envoyé depuis Londres par une jeune Japonaise. On écoute. On fond. On se contacte. Et voilà, c'est là. Enfin une véritable artiste Japonaise sur Nowaki.
C'est bref, un quart d'heure en cinq morceaux, très émouvants. Quelque chose d'évidemment enfantin, fabriqué, bricolé sur le vif, très proche du vivant. Et puis il y a la musique, et le chant, trés onirique par moment. Le dernier titre m'évoque un morceau de Able. La même douloureuse tendresse. Bizarrement, ça fait du bien. M.J.
Après plusieurs années à essayer de faire dialoguer l'aléatoire et l'écriture, après avoir plongé ses mains dans la matière sonore et cherché si l'on pouvait "chanter les bruits", après avoir explorer une rencontre possible entre ses guitares et l'électronique en temps réel, Won abandonne ses machines et se concentre sur la guitare. M.J.
Après les miniatures du Printemps, deux magnifiques albums pour ce début d'été qui s'annonce torride.
Nanopix, toujours aussi productif, nous revient avec un troisième album.
Avec ténacité, acharnement et talent, Benoît fait évoluer son monde sonore vers des horizons plus mélodiques, parfois "ambiant" pour certains. Une tension sereine s'échappe de ce nouvel opus, comme preuve d'une évolution en continuel progrès, d'un univers qui s'enrichit au fur et à mesure que la confiance et l'expérience s'accumule. On va continuer à le suivre, parce qu'on adore.
Gino Niemiz est la nouvelle recrue du label, et pas la moindre. Pour ceux qui ont suivi l'aventure depuis sa Génèse, Bruno était déjà là. Le premier
Ultralibéral "Chez Bruno" (nk009) était un live fait chez lui, et pour lequel il réalisa un film qu'on vous a présenté en Décembre (http://www.dailymotion.com/video/xbicf9_ultraliberal-chez-bruno_creation). Il a aussi réalisé deux vidéos pour Traqueurs de Combes (http://niemiz.free.fr/Beetween.html et http://niemiz.free.fr/Darius.html). En fait, Bruno est un très vieil ami, qui de Toulouse à Berlin, en passant par Paris, a toujours oeuvré pour des musiques extrêmes, du plus souriant au plus méchant. Le travail présenté ici reflète le penchant expérimental du bonhomme, des morceaux sombres ou violents, abstraits ou comiques, virulents ou planants, mais toujours agencés avec virtuosité, sens du détail et "bon goût". Ceux qui connaissent ses productions plus dansantes
ou ses performances en public (live, DJ et VJ) vont être surpris. Cette musique est rêche, parfois, mais toujours, l'humain pointe derrière, prêt à faire oublier les machines. Et même si à certains moments l'ambiance s'assombrit, il y a toujours des instants où brille une lumière qui est là pour réchauffer nos émotions, pour donner un peu d'espoir. Grave, profond, mais avec un sourire en coin. M.J.
Treizième projet de Traqueurs de Combes. Selon ses mots, le plus abouti à ce jours. Toujours en voyage dans l'électricité, en live totalement, à l'aide d'une guitare, d'une basse, d'un vieux Korg Sygma, de micros variés et d'objets divers, d'un ordinateur, il façonne un monde qui navigue entre harmonie et violence, beauté et vacarme. Les documents sonores parlent de polutions, de poison, de faits divers, d'incidents proches, ou d'évènements collectifs.
Tous évoquent la fragilité de notre monde, la difficulté d'y vivre, rendant vaines nos tentatives d'espoir, nos refuges dans la religion. Dieu devient le moteur de notre perte, le responsable de nos malheurs, libérant finalement l'homme de sa propre responsabilité face aux cataclysmes qu'il a lui même créé. Avec force de larsen, de carillons, de tuyaux et de jouet, de mélodies et de rythmes, de témoignages et de chansons, Traqueurs de Combes nous embarque dans une vaste fresque sonore qui oscille entre colère et tristesse, ironie et moments de grâce. Et une énorme tendresse qui rend cette musique moins abrupte, plus chaleureuse malgré son propos sombre. Un long voyage dans une béatitude horrifiée, une sorte de "pop" abstraite désespérément optimiste. M.J.
Nowaki maintenant disponible en version optimisé pour les smarts phones.
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